Le vapotage, SARS-Cov-2 & COVID-19 : informations techniques pour les vapoteurs

Résumé (traduit) du document [Mis-à-jour 28/3, 2/4]de Roberto Sussman* & Carmen Escrig **

Carmen Escrig & Roberto Sussman

* Institute for Nuclear Sciences, National University of México UNAM. Physics PhD.
Director of Pro-Vapeo México AC
** Universidad Autónoma de Madrid, Spain. Biology PhD specialized in Virology.
Coordinator of the Medical Platform for Tobacco Harm Reduction in Spain.

Pourquoi ce document ?

La diffusion de la pandémie de SARS-Cov-2 offre un terreau fertile à la diffusion de désinformation sur le vapotage. Les vapoteurs doivent disposer d’informations solides et de données pour s’informer et le cas échéant contre-argumenter.

Le tabagisme [mis-à-jour]

La relation entre le tabagisme et l’apparition de conditions graves de COVID-19 est encore incertaines, bien que des vulnérabilités pour ces conditions (maladies cardiovasculaires et respiratoires, diabète) essentiellement chez des patients âgés sont fortement corrélées aux maladies favorisées par le tabagisme. Cependant les données d’observation brutes en Chine et aux USA montrent un taux étonnamment bas de fumeurs parmi les patients symptomatiques (y compris graves). Des études complémentaires sont nécessaires sur ce sujet.

Le vapotage

Il n’y a aucune preuve que le vapotage (en lui-même) augmente les risques d’infection ou l’apparition de conditions graves de COVID-19. Quand on évalue les risques pour les vapoteurs, il est nécessaire de considérer que la plupart sont d’ex-fumeurs et certains encore fumeurs. Les vapoteurs avec un long passé de tabagisme peuvent présenter les facteurs vus chez les patients vulnérables. Cependant, cela n’est pas un effet du vapotage mais du tabagisme passé. Dans la mesure où passer au vapotage exclusif améliore les conditions cardiovasculaires et respiratoires, on peut espérer que les fumeurs qui passent complètement au vapotage aient un risque réduit s’ils sont touchés par ce virus. Des études complémentaires sont nécessaires sur ce sujet.

Le propylène glycol (PG) comme désinfectant

Par sa nature hygroscopique, la vapeur de PG (pas les gouttelettes) peut agir comme désinfectant supprimant les pathogènes dans des conditions physiques précises. Cependant, il n’y a aucune preuve si cet effet fonctionnera sur le SARS-Cov-2 ou dans le contexte du vapotage.

La vapeur émise [mis-à-jour]

Il n’y aucun cas vérifié de contagion. La vapeur elle-même est un facteur négligeable de contagion : elle propage peu de gouttelettes portant le virus, pas plus que la respiration, sans doute un peu plus qu’une respiration calme mais considérablement moins qu’une toux ou un éternuement. Cependant, la vapeur ne pourrait porter le virus que lorsque l’on vapote, soit beaucoup moins que la part issue de la respiration normale et continue de tout un chacun.

Conseils

Les précautions pour prévenir la contagion par le virus transporté par la vapeur sont les mêmes que celles de “distance sociale” recommandées à toute la population vapoteurs ou non : éviter les contacts physiques et la proximité des autres. Pour les vapoteurs plus spécifiquement : vapotez plutôt à basse puissance, évitez de vapoter dans des espaces à moins de 2m des autres.

Désinformation

Des acteurs Américains et quelques employés d’un milliardaire, [ainsi que deux groupuscules subventionnés en France,] semblent très actifs dans la presse anglo-saxonne et sur les réseaux sociaux pour exploiter cette pandémie à des fins de propagande, dont un faussaire notoire, au lieu d’aider leurs concitoyens.

Certains experts internationaux de premier plan rectifient par une voix plus posée, sur la base desquels, entre autres, cet article est écrit, dont

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Un commentaire sur “Le vapotage, SARS-Cov-2 & COVID-19 : informations techniques pour les vapoteurs
  1. Tpdek77 dit :

    Merci pour ces précieux renseignements.

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